Bof.
Je ne sais plus quoi écrire.
L'inspiration me quitte, lentement, et mon monde se peuple de millions d'autres choses.
Bof.
Ça pourrait être pire. Je pourrais avoir été amputée des doigts ou des bras ou des mains. Bref, je pourrais ne plus écrire du tout. Mais mon blocage est pire. Mon blocage est psychologique. Mon blocage est invisible aux yeux de tous. Mon blocage est... virtuel. Immatériel. Mon blocage est un syndrome de la page blanche qui me gâche la vie depuis des années.
Bof. Depuis deux années, au pire du pire.
Pourtant, c'est assez pour que je ne sois plus capable de rédiger rien de tangible ou le moindrement long. C'est assez pour que je fasse le deuil de mes nouvelles et que je me concentre sur la poésie. C'est assez pour qu'un vide se creuse en moi.
Et moi, je veux le combler. À tout prix. Je me fous de tout le reste, je vais combler ce vide.
Alors j'écris. J'essaie, un peu à la fois, je me décourage, je me relis et je perds patience. Mes histoires ne mènent à rien. Mes histoires sont merdiques et foireuses. Je déteste mes histoires plus que n'importe quoi d'autre en ce monde injuste. Pourtant, j'aime ma poésie. J'aime mes proses. J'aime mes pièces de théâtre. La reconnaissance, c'est merveilleux, non? En tout cas, la reconnaissance m'a sauvé la vie. Sans cette reconnaissance, je n'aurais plus de raison d'être et plus de mots à écrire. C'est aussi simple que ça.
Alors espérons que j'écrive à nouveau.
Si Dieu existe, je souhaite qu'il m'exauce... Juste une faveur...
Tout ce que je veux, c'est écrire à nouveau.
S'il Vous plaît.
Et non, je ne suis pas fervente religieuse.
"Dieu n'existe pas, il n'a pas le temps!"
Je ne sais plus quoi écrire.
L'inspiration me quitte, lentement, et mon monde se peuple de millions d'autres choses.
Bof.
Ça pourrait être pire. Je pourrais avoir été amputée des doigts ou des bras ou des mains. Bref, je pourrais ne plus écrire du tout. Mais mon blocage est pire. Mon blocage est psychologique. Mon blocage est invisible aux yeux de tous. Mon blocage est... virtuel. Immatériel. Mon blocage est un syndrome de la page blanche qui me gâche la vie depuis des années.
Bof. Depuis deux années, au pire du pire.
Pourtant, c'est assez pour que je ne sois plus capable de rédiger rien de tangible ou le moindrement long. C'est assez pour que je fasse le deuil de mes nouvelles et que je me concentre sur la poésie. C'est assez pour qu'un vide se creuse en moi.
Et moi, je veux le combler. À tout prix. Je me fous de tout le reste, je vais combler ce vide.
Alors j'écris. J'essaie, un peu à la fois, je me décourage, je me relis et je perds patience. Mes histoires ne mènent à rien. Mes histoires sont merdiques et foireuses. Je déteste mes histoires plus que n'importe quoi d'autre en ce monde injuste. Pourtant, j'aime ma poésie. J'aime mes proses. J'aime mes pièces de théâtre. La reconnaissance, c'est merveilleux, non? En tout cas, la reconnaissance m'a sauvé la vie. Sans cette reconnaissance, je n'aurais plus de raison d'être et plus de mots à écrire. C'est aussi simple que ça.
Alors espérons que j'écrive à nouveau.
Si Dieu existe, je souhaite qu'il m'exauce... Juste une faveur...
Tout ce que je veux, c'est écrire à nouveau.
S'il Vous plaît.
Et non, je ne suis pas fervente religieuse.
"Dieu n'existe pas, il n'a pas le temps!"